Le métro


L’origine de la société est souvent contestée dans le domaine des amateurs de trains électriques...

Pour eux PMP ne représentait que les initiales de l’associé de mon père : Pierre-Marie Pillon... celui-ci pourtant ne fut que marginal dans la vie de la société.

Pourtant, il est clair qu’en faite le sigle PMP signifie sans aucune contestation Petit Métro Parisien.

Ce métro au 1/87e fut d’ailleur le seul et unique modèle réduit de ce genre, ce fut le premier modèle de la marque qui était constitué d’une rame de 3 voitures, 1 verte en tête, une rouge au milieu et à nouveau 1 verte en queue, à l’image du métro parisien de l’époque...où l’on poinçonnait encore !

Les caisses étaient réalisées dans de la tôle d’aluminium embouties et découpées. Le tout était vraiment simplissime mais assez réaliste et efficace.

Il existait une boîte complète, mais je ne l’ai jamais vu et si par aventure, quelqu’un en possèdait une, il serait bien agréable pour moi de la voir !

Le moteur se trouvait dans une des voitures, il était lui aussi bobiné avec du fil d’aluminium, et était tu type alternatif, ce qui impliquait un système assez compliqué pour faire inverser la marche. Un survolteur, actionné par un poussoir sur le transfo, actionnait une roue à rocher qui permettait ainsi l’inversion de la rotation du moteur.

Je me demande pourquoi à l’époque la réalisation d’un système à courrant continu ne pu être réalisé, sans doute les cellules redresseuses étaient introuvables ou n’existaient pas encore ou encore que leur taille ne permettait pas de les introduire dans les transfos.

Je possède une seule voiture de ce fameux métro, c’est une verte sans moteur, et je constate qu’aujourd’hui encore, personne n’a reproduit en petit de telle rame, d’où le côté extrêmement novateur de mon père !

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